Université de Napierville - Pâques

Pâques

Fête religieuse chrétienne célébrée à une date mobile commémorant la résurrection de Notre Sauveur, le troisième jour après sa mort ou, selon divers théories scientifiques où le nombre de jours se calcule en période de 24 heures, entre 37 et 38 heures après son trépas c'est à dire le temps qui se serait réellement écoulé entre son dernier souffle, entre la sixième et la neuvième heure d'un certain vendredi (dit «Vendredi Saint ») et sa palingénésie qui se serait produite peu avant l'aurore, le dimanche suivant.

Les faits sont connus : c'est à des femmes de Galilée, en accord avec Joseph d'Arimathie (et non Joseph de Jérimadeth, une erreur de copiste, hélas, aujourd'hui largement répandu), qu'on avait confié le soin d'apporter des aromathes au saint corps du fils de Dieu. À leur arrivée, elles trouvèrent, contre toute attente, un tombeau vide. Apparurent le Christ, un homme ou deux hommes en habits éblouissants qui leur expliquèrent que l'homme-dieu auquel ils venaient rendre hommage était ressuscité et qu'il faisait à nouveau partie des vivants. (Saint Luc, chap. 24, 1à 12 - Saint Marc, chap.16, 1 à 6 - Saint Mathieu, chap. 28, 1 à 8 - Saint Jean, chap. 20, 1à 10).

(Une variante veut qu'ayant ressuscité, le Christ, sortant de son tombeau, n'aurait pas vu son ombre et que l'hiver aurait duré quarante jours de plus mais nul n'a pu retrouver une trace de cet avancé dans les livres sacrés.)

Or, c'est un fait largement accepté par tous les historiens que si les apôtres dont les noms viennent d'être cités n'ont commis aucune erreur dans leurs descriptions de la vie de Jésus, leurs connaissances en astronomie et plus particulièrement dans le domaine des calendriers - et, comme nous venons de le souligner, dans celui des heures - n'étaient pas ce qui pourrait être qualifiées d'exemplaires. D'où une certaine imprécision quant à la date de la résurection de celui qui fut évidemment à l'origine de la chrétienté.

Inutile de préciser, comme le souligne certains textes de l'époque, qu'il fut quelque peu difficile de faire accepter la véracité des faits ci-haut décrits sans preuves concrètes ni de précisions quant à leurs dates et leur endroit. Pour pallier en partie cette situation, les pères de l'Église décidèrent donc, dans un premier temps, de régler la première de ces imprécisions et, en l'an 324, ils la confièrent aux avisés membres du Concile qui allait se tenir, l'année suivante, en la ville de Nicée.

Voici la formule qu'adoptèrent à l'unanimité les éclairés participants à ce Concile :

La fête de Pâques doit être célébrée, chaque année, le premier dimanche qui suit le 14e jour de la lunaison tombant, d'après le comput, soit à l'équinoxe de printemps, fixé au 21 mars, soit immédiatement après.

Ce qui impliquait que :

... comme le premier jour de cette lune ne pouvait se situer qu'entre le 8 mars et le 8 avril d'une année quelconque, Pâques ne pouvait tomber plus tôt que le 22 mars ou plus rard que le 25 avril du futur calendrier grégorien.

Preuve en fut fournie quinze cents ans plus tard par le mathématicien Carl Friedrich Gauss qui tira de cette décisions deux équations :

Pâques = 22 + d + e... mars 

et : 

Pâques = d + e - 9... avril 

où :

d étant le reste de la division par 30 de 19a + M* et e étant le reste de la division par 7 de 2b + 4c + 6d + N*, a, b, c étant respectivement les restes de la division d'une année par 19, 4 et 7.  

À noter que pour obtenir un résultat valable, M* et N* devaient être, au moment où Gauss a proposé ses équations, des variantes constantes ayant pour valeur respectivement  15 et 6 dans le calendrier julien et que ces constantes devaient être ajustées, quoique lentement, dans le calendrier grégorien. - La preuve est qu'elles auront les même valeurs, dans les deux calendriers, jusqu'en l'an 2100.

(Inutile de préciser que ces formules ne sont pas sans rappeler celles des Frères Cody en rapport avec les symphonies de Mozart.)

Note 1 :

Les plus curieux de nos lecteurs qui pourraient contester la formule de Gauss, pourront consulter les 29 volumes d'études qui lui ont été consacrés par le Grand Marshall en la Bibliothèque de l'Université. - Nous les invitons particulièrement à consulter les volumes XXI à XXIII qui traite des algorithmes de Thomas O'Beirne (1749-1823) et de Oudin tel que décrit par Claus Tondering

Note 2 :

D'importantes recherches sont présentement en cours au Caraguay Institute of Economics pour établir une liaison entre les faits précités et l'utilisation du chocolat, d'oeufs évidés, de lapins et de chapeaux de paille pour célébrer cette fête.

De temps en temps, Histoires de calendriers, Tallandier Historia (2001)

De l'utilisation des calendriers mérovingiens en Assyrie, de 1872 à 1901, Tony Marshall, Presses de l'Université de Napierville, 1912.


Alain, coiffeur chez Denyse, à Arras, 2006.

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