Barb Wire

Film du réalisateur mieux connu dans le domaine cinématographique pour ses vidéoclips (Barenaked Ladies : Call And Answer ; Bonnie Raitt : This Thing Called Love ; Fleetwood Mac : The Sky's The Limit ; Gin Blossoms : Until I Fall Away ; Goo Goo Dolls : Long Way Down ; John Fogerty : Walking In A Hurricane : Lionel Richie : Time : Melissa Etheridge : I'm The Only One ; Sheryl Crow : Run Baby Run ; Sting, Bryan Adams et Rod Stewart : All For Love, etc.)

S'étant fait remarqué pour son travail de direction dans la séquence «U Got the Look» du concert Sign 'o' the Times (Prince, 1987) et pour sa contribution au court métrage «Oingo Boingo : Skeletons In the Closet» (qui mettait en vedette John Avila, Mike Bacich, Steve Bartek, Danny Elfman, Richard Gibbs, Kerry Hatch, Johnny «Vatos» Hernandez, Sam Phipps et Jack Purvis), David Hogan s'est fait confier la co-réalisation (deuxième unité) du long métrage Batman Forever de Joel Schumacher (1995) avant de passer à sa première vraie réalisation avec Barb Wire en 1996.

Basé sur un scénario d'Ilene Chaiken et de Chich Pfarrer, Barb Wire n'est pas sans intérêt dans le monde de la «science-fiction» où son action se déroule. - Son histoire se passe en effet en l'an 2 017, au cours de la deuxième guerre civile américaine à une époque où le Directorat du Congrès s'est approprié tous les pouvoirs, ce qui n'empêche nullement l'existence de villes dites «libres» comme celle de Steel Harbor où vit notre héroïne, Barbara Kaminski (ou Kopetski), dite «Barb Wire», rôle tenu par Madame Pamela Anderson. - Madame Kaminski y tient un bar, l'Hammerhead, tout en étant chasseur de tête («bounty hunter») à temps partiel. - Les temps sont durs et le marché noir (en argent canadien, s.v.p.) est florissant ; particulièrement du coté des lentilles cornéennes qui permettent à leurs porteurs de déjouer les appareils-vérificateurs des agents de l'immigration et sortir du pays. - Une cargaison de ces lentilles ayant été volée, les troupes du Directorat débarquent au Hammerhead et saccagent l'établissement. - Une deuxième intrigue roule en parallèle : un virus inventé par ce même Directorat (dont les costumes ressemblent étrangement à ceux du Troisième Reich), un antivirus, un scientiste réfugié chez l'ex-amant (et ex-compagnon d'arme) de Madame Kaminski qui, de ce fait, doit, même si elle ne se mêle pas de politique, prendre position, etc., etc.

Autres vedettes de ce film : Temuera Morrison dans le rôle d'Axel, l'ex-amant de Madame Kaminski, Victoria Rowell dans le rôle de Cora, Jack Noseworthy dans le rôle de Charlie, Xander Berkeley dans le rôle d'Alexander Willis et Steve Railsback dans celui du Colonel Pryzer.

(Les cinéphiles auront reconnu dans cette brillante distribution le nom de Temuera Morrison qu'ils avaient, auparavant, eu le plaisir de voir dans «Once We Were Warriers» de Lee Tamahori (1994) en compagnie de Mamaengaroa Kerr-Bell.)

La critique fut unanime à déplorer la qualité de ce film dont le début et la fin ressemblent étrangement au «Casablanca» de Michael Curtiz (1942) mais tous ont remarqué les costumes portés par Madame Pamela Anderson et des prises de vues en montrant tous les côtés.

Pour sa part, le Festival du Cinéma de Napierville n'a pas hésité a accordé son prestigieux trophée Marshall à Madame Anderson à titre de «meilleure comédienne de l'année» lors de sa première distribution en grandes salles


Sinon, si vous êtes venu par là, à : Beaudoin II de Jérusalem

Sinon, voir à : Raoul-Jean Bienmis

Ou encore à : Benoit et Marcelle Brisebois

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