Université de Napierville

Fawzi Malhasti

Photo à suivre


Quelques poèmes


Notice :

Les poèmes qui suivent sont extraits de divers recueils de Madame Fawzi Malhasti sur les métaux usinés.

© Tous droits réservés - Presses de l'Université de Napierville, Vatfair-Fair and Co., Fawzi Malhasti et Succession Victor-Emmanuel Débris.

Note :

Ces poèmes ont servi de toile de fonds à un drame en trois actes de Marcel Vieuxferzé-Métheau sous le titre de La romance de l'aluminium.


Le laiton

De cuivre et de zinc alliés
Tu es, laiton, un pied d'nez
A leur rougeur et blancheur.
Qui fut ton inventeur
Oh métal si utile
Si malléable, si ductile ?
Était-ce un génie méconnu
Ou serais-tu, comme ça, venu
D'un geste las et  fugace,
Cop' de bras, cop' de brass...

                L'aluminium

                Le sait-il, le noir Éboxite,
                Au front rougi par la bauxite,
                Que de son sisyphien labeur,
                Broyé, passé au malaxeur,
                Caustiqué, lavé, trié,
                Filtré, sassé, hydrolysé,
                L'on tirera l'alumine
                Que, du fond de sa mine,
                Il ne verra que les éclairs
                Dans sa bêche triangulaire ?

La tôle galvanisée

Ô tôle galvanisée
Si commune, si racée
Tu couvres autant les chaumières
Que les gentilhommières.
Et quand l'automne vient
Sur tes toits et tes solins,
Quand la pluie tombe et fait plouc,
On se croirait sur une houque,
En Hollande, entre Sheverigen
'S-Gravenhague ou Leiden.

                L'acier trempé

                Oh toi, acier trempé
                Sur nos routes détrempées
                Quand nous roulions
                Avant ton invention
                Il nous est arrivé souvent
                De rêver, de souhaiter
                Ta force, ta rigidité
                Sous forme de latérales rampes
                Toi, durci par la trempe.
                Et que dire de tes ressorts à boudin
                Semblables à ceux d'A. Boudin...

L'acier inoxydable

Acier inoxydable
Si redoutable
Lorsque bistouri,
Si agréable
Sous un daïquiri
Dans ces bars dernier cri
Plutôt qu'un zinc
Lors de ces sept à cinq
Qui débutent à quatre 
Mais se mutent, folâtres,
En nuits sans fin
Emportant nos destins

                Le bronze

                Bronze, oh bronze !
                Ils étaient onze
                (Les douze moins Judas)
                À entendre ton glas
                Venant du Golgotha
                Le jour du trépas
                De ce grand seigneur
                Que fut notre sauveur.
                Et lorsque tes cloches sonnent
                C'est de lui, en somme,
                Dont tu nous rappelles
                Le grand et vibrant appel.

 

Voir également à Ottokar de Ribentrop, Théodore de Banville, Montesquiou, Déroulède, etc.

Ou encore à : Ordre des Templiers


Pour les dernières nouvelles concernant l'UdeNap :

Voir : Le Castor™ - L'organe officiel de l'UdeNap (édition courante)

(c) - Sauf : citations, extraits sonores, (certaines) photos et autres fichiers :
Université de Napierville
101 esplanade du Grand Marshall,
Napierville, Québec, Canada J0J 1L0


Conception : Vatfair-Fair Design and Hold Harmless Co. - Vatfair, Planter, Hencourt et Associés - Cornelius Chasuble, q.t. - Copernique Marshall - Olaf de Huygens-Tremblay - Fawzi Malhasti (Mme) - Simon Popp - Paul Dubé - Herméningilde Pérec - Roger V. Landry - Moe Spitzman (Son Éminence) - Inferna Mieli (Ms) et la collaboration exceptionnelle de Georges de Napierville de même que la Bijouterie Petiot-Landru