Université de Napierville

Jean (Johaness) Dzierzon


Apiculteur allemand, né à Lobkowitz (Haute-Silésie) le 11 janvier 1811, mort au même lieu en janvier 1907. Né de parents polonais, il n'apprit qu'assez tard la langue allemande. En 1830, il entra au séminaire catholique de Breslau, pour étudier la théologie, et fut, en 1834, nommé chapelain de Schalkovitz, puis, en 1835, curé de Karlsmarkt, près de Brieg (Haute-Silésie). Dans le calme de sa résidence, il se mit à élever les abeilles, et peu à peu se prit pour cette occupation.

C'est à lui qu'on doit la découverte de la pathogenèse chez les abeilles :

C'est lui qui a démontré en effet, que les mâles d'une ruche (appelés encore faux bourdons) étaient issus d'oeufs pondus par la mère mais qui  n'avaient reçu aucun élément provenant du mâle fécondateur tandis que les oeufs d'où sortaient les ouvrières (ou les femelles fécondes) avaient de besoin pour se développer de la présence du germe fécondateur mâle.

Combattue tout d'abord, cette découverte de la ponte pathogénitique fut cependant démontrée à plusieurs reprises (et d'une manière péremptoire) par l'auteur lui-même qui, en 1853, notamment, en fit, devant témoins, des expériences décisives d'où, aujourd'hui, cette loi qu'on appelle «la loi de la pathogenèse classique de Dzierzon».

Une deuxième loi, dite «deuxième loi de pathogenèse classique de Dzierzon» veut que, chez les abeilles, la pathogenèse soit  facultative en ce sens que la femelle (reine), une fois fécondée, peut pondre à volonté des oeufs qui donneront naissance à des abeilles ouvrières ou à des mâles.

De récentes découvertes veulent qu'on passe sous silence d'autres expériences de Dzierzon dont celle du mélange des abeilles dites «italiennes» (apis ligustica), de couleur jaune,  aux abeilles ordinaires (apus mellifica), de couleur brun fauve (dite vulgairement abeille noire), et du métissage ainsi obtenu.

On notera que que le système de ruches à cadres mobiles, inventé par les Genevois Huber, a été pour la première fois utilisé par Dzierzon et c'est ainsi, que, souvent, on lui attribue cette invention même si, depuis plusieurs années, ce système ait été remplacé par les cadres dits de Layens.

Dzierzon a rédigé, de 1854 à 1856, un petit journal intitulé : l'Ami des abeilles de Silésie qui fut longtemps le livre de chevet du Grand Marshall.

 

Retour, si vous êtes venu par là à : Cet anneau d'or

Voir également à Georges Dor ou à Généalogie du Grand Marshall (1904)


Pour les dernières nouvelles concernant l'UdeNap :

Voir : Le Castor™ - L'organe officiel de l'UdeNap (édition courante)

(c) - Sauf : citations, extraits sonores, (certaines) photos et autres fichiers :
Université de Napierville
101 esplanade du Grand Marshall,
Napierville, Québec, Canada J0J 1L0


Conception : Vatfair-Fair Design and Hold Harmless Co. - Vatfair, Planter, Hencourt et Associés - Cornelius Chasuble, q.t. - Copernique Marshall - Olaf de Huygens-Tremblay - Fawzi Malhasti (Mme) - Simon Popp - Paul Dubé - Herméningilde Pérec - Roger V. Landry - Moe Spitzman (Son Éminence) - Inferna Mieli (Ms) et la collaboration exceptionnelle de Georges de Napierville de même que la Bijouterie Petiot-Landru